Je m'ennuie tristement dans ce monde qui m'appartient, qui pourrait être différent mais qui est égal à lui même. La douceur de cette solitude qui ne m'abandonne jamais quoi que je fasse. Le doux souffle de la réalité face à ma propre personne. La vie se joue de mes sentiments sans pour autant réellement tout mettre en action pour me chambouler. Je n'ai pas envie de pleurer, ni de me morfondre. j'ai juste terriblement envie de parler à quelqu'un qui est la gentillesse de bien vouloir m'écouter, me guider quand ça ne même plus nul part, l'écouter.
*Sentir , ressentir, s'élever, s'émerveiller, vivre.*
Ne pas jouer, ne pas dormir, ne plus rêver, ne plus se mentir, s'accorder un temps, un lapse de temps où l'on pourrait tout s'avouer, ne rien se cacher, ne pas mentir mais rire. La sincérité me manque tellement. le fruit même de sont existence à disparu de nos jour, et cela me manque tant...La générosité, elle aussi, ne semble ne plus exister.
Je voudrais tant revoir apparaître chaque matins les beaux jours. Un nouveau jour, une nouvelle histoire. Un conte de fée imaginaire... Mais plus rien de tout ceci n'existe à présent.
*Rêver, imaginer, voler, créer.*
Plus le temps passe, plus les choses s'effacent. On les remplace par les emmerdes, la tristesse, la colère, le stress, le désespoir, l'obscurité. Le positif s'évapore, et on transpire le négatif. Ca sent fort, ça pu, ça me donne envie de vomir. On finit par s'oublier, par ne plus se voir, et un jour on ne se reconnaît même plus.
La peine me ravage par fois. Couvrant un visage de mort: ce visage si pale perd son esprit, son caractère, ses couleurs, son humanité. Il regarde le monde d'un air septique et le trouve de plus en plus pathétique. Alors il finit par s'en délaisser et tombe dans cette éternité qui le ronge jusqu'à la moelle...
[Le temps a passé et les choses ont changé.]
*Je me suis endormie*sur la vie...