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Et Pourquoi Pas ?
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# Posté le lundi 02 octobre 2006 11:00

C'est à le fois enivrant et curieux....

C'est à le fois enivrant et curieux....
15 articles : 15 textes écrits avec mon c½ur. Des textes de mes anciens blogs mais aux quels je tiens toujours d'une certaine façon. Parce qu'ils retracent une petite part de mon histoire, mes pensées et ma façon de voir. Des textes écris dans des moments particuliers : à minuit lors d'insomnies si fréquentes chez moi, avec une ancienne amie qui est partie ailleurs aujourd'hui, après une journée désastreuse, après une promenade extérieur comme intérieur.

C'est quelque chose de spécial qui me permet de me voir à travers eux, à travers ces mots que j'ai choisit avec intérêt et minutie parfois... Des phrases qui n'avaient qu'une envie : sortir de mon être...

Mélancolique. Le temps passe est j'ai tellement de mal à le voir défiler et pourtant ces textes le prouve, les choses ont bien changés, beaucoup trop peut-être. A moins que tout cela devait finir ainsi.

Je ne pensais pas en garder autant mais je n'ai pas pu tout effacer comme ça, d'un coup d'un seul. Les souvenirs parfois trop nombreux m'y obligeaient et me malmenaient. Des regrets pour certains. Mais peu importe seul le plus important devait rester. Et c'est pour ça que j'ai fait ça : je tourne la page sans oublier le passé. C'est comme ça qu'on avance, c'est comme ça qu'on grandit....enfin je crois ....

Maintenant, je reviens dans le présent à plein temps ...

# Posté le dimanche 01 octobre 2006 09:44

1- Je m'accorde au peu d'espoir qui me reste et mes ongles laissent leur traces, les lèvres au bord de l'eau juste assez pour respirer

Une absence.
Une pause.
Juste un temps.
Je me redéshabille et je me jette à l'eau.
Pas de temps pour la réflexion. J'en ai pas envie.
Moi de tout ça je m'en fou.
Et je te parle sans cesse au creux de l'oreille. Je m'approche de ta peau et mon souffle s'étale comme une vague sur ton corps.
Ne me demande pas de m'arrêter. Ne me demande pas de me taire.
Je murmure.
Je te parle.
Et je Hurle...

Fatiguée
Larguée (mais alors complètement).
J'ai tout lâché et ça t'effraie.
J'ai pas envie d'étaler mon corps nu devant toi. Je veux juste être une transparence depuis le temps.
Mais tu ne m'oublis pas et tu en arrive à me maudire.

Une note ;
Un son.
Un rythme incessant, en boucle et le voilà qui reprend.
Ce salaud, ce lâche, ce fourbe. Lui m'a oublié.
Et moi je me noie et toi tu n'en peux plus de voir ce corps en perdition.
Alors tu plonges histoires de connaître un peu mon histoire et de me faire flotter à la surface.
Je te parle, confident inconnu. Mais n'est-ce pas plus simple ?

Mes nerfs lâchent, les uns après les autres. Et mon corps se transforme de marbre. Le gouffre est parfois trop profond. Dommage que tu n'es pas plongé à temps.
Je me laisse emporter et je cris de désespoir.
Noir. Tout me paraît Noir. Mais c'est mon monde. Un monde qui pour l'instant tient en place. Un monde qu'on m'aide à détruire. Les murs sont trop durs et moi trop fragile.
Je m'y cogne et me blesse.
Et je me soigne.

Pas de reproche.
Ne m'en voulait pas.
Je m'excuse. La maladie a pris parfois le dessus et je me suis laissé faire.
Je suis alors parti comme on prend un bateau pour de nouveaux rivages mais la peste s'étend et me poursuit . Elle n'a ni limite, ni frontière.

Debout.
Immobile.
J'attends quelque chose de vous à moins que je m'effondre avant.

Tristes nouvelles que le vent apporte là. Mais je décide de ne pas flancher...
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# Posté le dimanche 01 octobre 2006 05:43

2- premier juillet...c'est comme quelque chose de magique

2- premier juillet...c'est comme quelque chose de magique
Je mets la musique à fond et j'attends que le temps passe.
C'est aussi simple.

Mon monde à moi il n'est pas rempli de couleur, ni de douceur.

A l'automne je suis enfin bien, je ne souffre plus, il me tarde tant le doux temps de l'automne. Le soleil me fait mal, il me brûle, étouffe mes poumons. Je n'ai qu'une envie: m'arracher la peau à la pince à épiler, je ne la supporte plus. Je veux l'enlever. Je veux retrouver la fraîcheur des autres saisons. Le soleil me démange, il me tue d'un feu très doux. Ma peau tendre n'accepte pas ce climat insolent. L'été me tue et il ne fait que commencer. Je vais craquer. Je me liquéfie.

Obligée de vivre dans le noir. De garder le peu de fraîcheur qui lutte contre cette tempête de chaleur. Je m'allonge sur mon lit. Je me calme au maximum. Je ne cherche pas à gesticuler au son de la musique. De toute façon j'en serais incapable. Mon corps se métamorphose lentement en légume un peu trop cuit par la vapeur. Mais des gouttes perlent mon visage et vont s'écraser un peu plus loin sur mon drap déjà tout plissé.

Je me regarde de haut, et je me vois mourir. Pris par la folie maladive du temps. Dirigé par les aiguilles mon oreille sent l'usure apparaître sur mon enveloppe corporel (enfin plutôt à ce qui y ressemble).

J'ai mal à la tête. La chaleur commence lentement à supprimer le peu d'air que mes poumons contiennent. Les mains glissent le long du corps souillé. Aucune partie n'est saine. Tout me dégoutte, me répugne.

Je ferme les yeux et essaye tant bien que mal de penser à toute autre chose. Mes paupières font offices de rideaux et m'enferment dans l'obscurité complète. Les images se succèdent, les flashs font le lien entre réalité et fiction et me revoilà plonger dans l'enfer . Les cauchemars me poursuivront toujours. Mon état ne fait donc qu'empirer mais je ne peux lutter contre la fatigue causé par la température. J'ouvre mes yeux avec douleur, le peu de lumière que les volets laissent filtrer me brûle la rétine.

Je vis dans cet état de transition.

Ni vivante, ni morte.

J'attends patiemment la douceur des jours qui me possèderont.

Mon corps ne supporte plus la chaleur, je vais vomir comme pour faire en sorte de sortir cette malédiction et me purifier d'une eau glacée.

J'attends les résultats.
[On n'est jamais déçu lorsqu'on s'attend au pire...]
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# Posté le dimanche 01 octobre 2006 05:41

3- Comme la lune me parait si belle, une fois les étoiles dévoilées...

3- Comme la lune me parait si belle, une fois les étoiles dévoilées...
Je m'ennuie tristement dans ce monde qui m'appartient, qui pourrait être différent mais qui est égal à lui même. La douceur de cette solitude qui ne m'abandonne jamais quoi que je fasse. Le doux souffle de la réalité face à ma propre personne. La vie se joue de mes sentiments sans pour autant réellement tout mettre en action pour me chambouler. Je n'ai pas envie de pleurer, ni de me morfondre. j'ai juste terriblement envie de parler à quelqu'un qui est la gentillesse de bien vouloir m'écouter, me guider quand ça ne même plus nul part, l'écouter.

*
Sentir , ressentir, s'élever, s'émerveiller, vivre.*

Ne
pas jouer, ne pas dormir, ne plus rêver, ne plus se mentir, s'accorder un temps, un lapse de temps où l'on pourrait tout s'avouer, ne rien se cacher, ne pas mentir mais rire. La sincérité me manque tellement. le fruit même de sont existence à disparu de nos jour, et cela me manque tant...La générosité, elle aussi, ne semble ne plus exister.
Je v
oudrais tant revoir apparaître chaque matins les beaux jours. Un nouveau jour, une nouvelle histoire. Un conte de fée imaginaire... Mais plus rien de tout ceci n'existe à présent.

*Rêver,
imaginer, voler, créer.*

Plus le temps passe, plus les choses s'effacent. On les remplace par les emmerdes, la tristesse, la colère, le stress, le désespoir, l'obscurité. Le positif s'évapore, et on transpire le négatif. Ca sent fort, ça pu, ça me donne envie de vomir. On finit par s'oublier, par ne plus se voir, et un jour on ne se reconnaît même plus.
L
a peine me ravage par fois. Couvrant un visage de mort: ce visage si pale perd son esprit, son caractère, ses couleurs, son humanité. Il regarde le monde d'un air septique et le trouve de plus en plus pattique. Alors il finit par s'en délaisser et tombe dans cette éternité qui le ronge jusqu'à la moelle...


[Le temps a passé et les choses ont changé.]

*Je
me suis endormie*sur la vie...
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# Posté le dimanche 01 octobre 2006 05:39